ASSM PFASTATT 95
US RICHWILLER 60
Il en va souvent ainsi des derniers matches sans réel enjeu. Ils manquent de passion au point de tomber, par périodes, dans l’ennui. Bien sûr, les « bleus » – exceptionnellement en blanc – voulaient finir la saison à domicile sur une bonne note, donc une victoire. Certes, Richwiller pouvait encore croire au miracle, à condition de gagner à Pfastatt et de vaincre Oullins dans quinze jours puis de compter sur des défaites d’Illfurth. Mais, samedi soir à la poly, l’USR était privée de Cédric Haas et, du coup, ses chances de réussir un exploit rétrécirent comme une peau de chagrin. Au final, l’ASSM l’emporte de 35 points, un score flatteur pour les « bleus » qui n’ont fait la différence que dans le dernier quart (40-13).
Notre photo ci-dessus : Lionel Cadet (6), David Dupont, Falaye Cisse (15), Ludovic Kayser (9) – de gauche à droite en maillot bleu – et Richwiller ont longtemps résisté avant de céder dans le dernier quart où Xavier Di Marzio et les Pfastattois, déchaînés, inscrivirent la bagatelle de 40 points. (Photo Jean-Laurent SOLTNER).
ASSM PFASTATT 86
ST-DIE-VOSGES 84
Les « bleus » avaient beaucoup à se faire pardonner après leur piètre sortie contre Lons. L’occasion se présentait à merveille avec la venue de Saint-Dié, l’équipe la mieux placée pour menacer Oullins Ste-Foy dans sa quête de remontée en Nationale 2. Mission accomplie… au terme d’un match à déconseiller aux cardiaques.
Notre photo : Vlad Jovicic illustre toute la détermination des « bleus » qui se sont battus jusqu’au bout pour arracher une victoire qui élimine Saint-Dié de la course au titre. (Photo Jean-Laurent SOLTNER).
ASSM PFASTATT 68
AL LONS 80
On savait bien que la déjà longue série sans défaite des matches contre Lons à Pfastatt allait bien finir par s’arrêter un jour. Que cela se produise hier soir dans ce match en retard de la 12e journée ne constitue donc finalement qu’une péripétie. Mais que les « bleus » livrent une aussi pâle production, dans la lignée de certaines de leurs décevantes sorties à l’extérieur, voilà une réelle et mauvaise surprise. Le public, lui, ne s’y est pas trompé. Il faut remonter bien loin en arrière dans les annales de l’ASSM pour trouver trace d’un match où les supporteurs des « bleus » ont manifesté leur mécontentement. Cette défaite élimine définitivement notre équipe de la course au titre. Et puis, elle ne rend pas service à nos voisins, Richwiller et Illfurth qui n’ont pas dû être très heureux samedi soir à l’annonce de la victoire lédonnienne. Une équipe de Lons le Saunier qui a amplement mérité son succès et qui en quinze jours vient pratiquement d’assurer son maintien. Quant à l’ASSM, elle devrait tirer une leçon de cette soirée cauchemardesque : on ne peut pas prétendre gagner un match quand on n’y consacre pas les efforts nécessaires. Une situation inédite à Pfastatt.
Notre photo : il n’avait jamais gagné en sept rencontres à Pfastatt. Pour Mathias Jacob – le seul rescapé lédonien de la première confrontation en 1999 – la 8e fois fut la bonne. De surcroît, le meneur de jeu de l’ALL, ci-dessus face à Arnaud Schlaeder, fut l’un des artisans d’un succès ô combien précieux. (Photo Jean-Laurent SOLTNER).
Initialement prévu le 19 décembre dernier – 1ère journée retour – le match ASSM – Lons aura finalement lieu ce samedi. Les Jurassiens mettront ainsi leur calendrier à jour et les « bleus » rattraperont l’un de leurs deux rencontres de retard.
Entre Pfastattois et Lédoniens ce sera la 16e confrontation directe, 17 si l’on tient compte d’un match de Coupe de France qui s’est déroulé en 1998 à une époque où l’ASSM n’évoluait pas encore au niveau national. Du coup, l’ALL est – et de loin – l’équipe que les « bleus » ont affronté le plus souvent au cours de leurs 11 saisons en championnat de France. Mieux, avec 13 victoires pour deux défaites seulement, Lons le Saunier est l’équipe qui réussit le mieux à l’ASSM.
Puisse la série se poursuivre samedi. Retour sur cette magnifique saga.
Notre photo ci-contre : Mathieu Gitta n’a raté qu’une seule des 15 confrontations entre l’ASSM et l’ALL. Il sera, ce samedi soir, le seul rescapé du premier match qui remonte au 2 octobre 1999 !
Pas d’exploit pour les « bleus » à Sainte-Foy-les-Lyon. Au contraire, dans le fief de l’OSFB, ils ont concédé une nette défaite (92-79). Qui met pratiquement fin à leurs illusions de remontée en N2. On connaissait une équipe oullinoise intransigeante en défense. On a découvert, hier soir, une formation talentueuse en attaque. Quand il bénéficie d’une telle adresse, le groupe de Bruno Pierre est carrément injouable. Voilà une dizaine d’années que ce club court après une accession en N2. Et si 2009/10 était la bonne année ?
Notre photo ci-contre : Xavier Di Marzio, en action ici face à Jimmy Nébot lors du match chez la CRO Lyon il y a huit jours, fut, hier soir à Oullins, le meilleur scoreur de l’ASSM. Insuffisant pour gagner ce choc au sommet. ( Photo Guillaume SCHEER).

Dans la continuité de la série « défaite interdite », les « bleus » vont disputer ce samedi soir un match d’une importance capitale. Oullins Ste-Foy et l’ASSM sont les deux seules équipes de la poule à n’avoir concédé que trois défaites. Mais l’OSFB possède un double avantage : d’une part elle s’est imposée à l’aller, à Pfastatt, de surcroît sur un écart intéressant (+9) et, d’autre part, elle possède un calendrier final a priori moins délicat que celui de son rival. Conclusion : si une victoire dans le Lyonnais ne signifierait pas pour autant le titre assuré aux Pfastattois, en revanche, une défaite les en écarterait, sauf miracle, définitivement.
Notre photo ci-dessus : Fotouo Tchoffo (12), Aziz Samb (9), Emeric Fanjat (4) et l’OSFB avaient dominé Mourad Boughedir (au tir), Cédric Garnier, Vlad Jovicic et les « bleus » lors du match aller à la « poly ». L’ASSM prendra-t-elle sa revanche demain soir ? (Photo Jean-Laurent SOLTNER)
On ne va pas faire la fine bouche. C’est dans la douleur que les « bleus » l’ont emporté hier soir chez la CRO Lyon (79-82). Mais, dans ce genre de match-piège l’essentiel n’est-il pas de gagner ? Alors, ne retenons pas notre plaisir et savourons ce succès. Un résultat d’autant plus important qu’au vu des autres résultats de cette 17e journée, une défaite en terre lyonnaise aurait bel et bien scellé les espoirs pfastattois. Ouf !
Notre photo : Arnaud Schlaeder a été l’un des artisans du succès des « bleus » hier soir à Lyon. (Photo Guillaume SCHEER).
Après une semaine de trêve, les basketteurs pfastattois entament une ligne droite décisive dans ce passionnant championnat de N3, poule J, où pas moins de cinq équipes peuvent encore prétendre au titre. A Lyon, ce soir, ils disputeront le match de tous les dangers. Faux-pas interdit à huit jours du choc à Oullins.
Notre photo ci-contre : Florian Schneider, en action lors du match aller nettement gagné (107-72) face à la CRO, est actuellement l’homme en forme chez les « bleus ». (Photo Guillaume SCHEER).

Qui l’aurait cru ? Une ASSM handicapée qui l’emporte sur Saint-Dizier, le tombeur du leader Oullins, paraissait déjà une mission (presque) impossible. Alors, espérer une victoire de plus de 19 points pour reprendre le point-average aux Bragards, voilà qui relevait de l’utopie. Et pourtant les « bleus » l’ont fait. Au terme d’un match splendide qui constitue un nouveau chapitre des soirées inoubliables à la poly. Chapeau les gars !
Notre photo : les « bleus » ont le droit d’avoir le sourire et de fêter leur exploit. Ils ont mis K.-O. une équipe de Saint-Dizier venue à Pfastatt avec l’ambition de signer sa 11e victoire de la saison. C’est raté. Hier soir, les plus forts c’étaient les Pfastattois ! (PHOTO JEAN-LAURENT SOLTNER)
En signant, samedi dernier à Geispolsheim, leur 10e victoire de la saison, les « bleus » ont réussi une excellente opération. Non seulement, ils poursuivent leur série de succès (cinq de rang) mais ils profitent aussi de la défaite (attendue) d’Oullins Sainte-Foy à Saint-Dizier pour revenir (au niveau des matches perdus) à la hauteur du leader rhodanien. Pour la première fois depuis longtemps, les Pfastattois possèdent à nouveau leur destin entre leurs mains !
Notre photo ci-dessus : William Boudjeddou dans ses oeuvres. Avec un spectaculaire dunk qui a dû plaire à Chris ! « WB » est indiscutablement l’un des hommes en forme de l’ASSM. (Photo Guillaume SCHEER)










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